Friday, August 17th, 2001
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6:09 pm - ESPAÑOL
NOTA DE PRENSA



ESTRENO EN LA COMUNIDAD VALENCIANA DE LA PRODUCCION ESPAÑOLA MAS INNOVADORA DE LOS ULTIMOS TIEMPOS

. FLAMENCO EN PUNTAS

. SALSA Y AFROCUBANO

. FLAMENCO

. DANZA CLASICA

Y UN CUENTO DE AMOR APTO PARA TODO LOS PUBLICOS



Interpretes:

COMPAÑÍA MARIA GIMENEZ (Premio Nacional de Danza)

Vestuario:

FRANCIS MONTESINOS Y JOSE ARROYO

Banda Sonora:

CARLOS RODRIGUEZ / YAMEL ROMERO

Lugar:

FESTIVAL SAGUNTO A ESCENA (Sagunto)

Fecha:

SABADO 18 DE AGOSTO DE 2001



Para más información contacte con nosotros en:

Marcel Bosch

Dpt. Producción

Phone: +34 606 40 99 15

Fax: +34 606 45 50 03

E Mail: marcel@infonegocio.com
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Sunday, June 10th, 2001
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10:09 am - ENGLISH
Dear dancer and dance teacher,
If you would like information on the International Dance summer school in Brittany, in Pont l'Abbe, Violette Verdy's birth town, from the 19th to the 24th of August with Christiane Vlassi and Noella Pontois, ex danseuses etoiles of the Paris Opera, Fabrice Mauffrais, assistant director to the school of Scottish ballet, Annik Coatalen,Dip RBS TTC,with also contemporary,jazz and character classes...and repertory and creative workshops, please log onto :

http://www.geocities.com/danse_idp/stage1.html

We look forward to hearing from you and welcoming you in an outstanding venue : the theatre named after Violette Verdy in the Centre Culturel "Le Triskell",Pont l'Abbe, in a holiday area with a strong cultural history, beautiful beaches, sailing,surfing, fishing harbours,etc......
Yours sincerely,

Annik Coatalen
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Tuesday, June 5th, 2001
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8:48 am - ESPAÑOL
BALLET NACIONAL DE MARSELLA

Marie-Claude Pietragalla, actual directora artística del Ballet Nacional de Marsella, ha tenido que defenderse públicamente de las acusaciones de insulto, intimidación y expulsión injustificada que han difundido fuentes anónimas provenientes de la compañía, y que han llegado hasta la Ministra de Cultura francesa, Catherine Tasca, quien esta semana ha ordenado una investigación con respecto a los treinta bailarines que supuestamente se han visto obligados a abandonar el BNM desde la llegada de Pietragalla, en 1998.
La directora, que en una entrevista concedida a Le Figaro ha mostrado su malestar por los hechos, también ha añadido que ha hablado del asunto con los actuales miembros de la compañía y que el ambiente de trabajo es bueno, si bien confiesa estar procupada por las consecuencias que todo esto pueda tener en el desarrollo artístico de sus bailarines.
Aquellos que la defienden califican estos anónimos como un ataque de celos de los que envidian su éxito y fama, y que se han reflejado en el reconocimiento público de la compañía desde su llegada; pero lo cierto es que en 1999, esta institución tuvo que pagar 614.000 FF a cinco bailarines que habían sido expulsados el año anterior en lo que un juzgado francés calificó de “acto injusto e injustificable”.
Pietragalla, que dice ser ahora ella la acosada, admitió en esta misma entrevista haber invitado a seis bailarines y un ténico de luces – y no 30, como afirman las cartas – a dejar la compañía, y avisa a su anónimo adversario de que sus nervios de acero no permitirán que cese en su empeño de seguir adelante. No cabe duda de que esta gran estrella de la danza francesa, que ya planea comenzar a hacer sus pinitos cinematográficos, ha logrado que el nombre de la compañía que regenta llegue a todos los públicos, aunque sus detractores justifiquen sus aciertos publicitarios como una hábil estratagema para enfocar su propia carrera y redibujar su futuro.
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Saturday, June 2nd, 2001
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12:25 pm - FRANÇAIS
Samedi 2 juin 2001



Nommée il y a trois ans à la succession de Roland Petit, Marie-Claude Pietragalla, étoile de l'Opéra de Paris, voit son pouvoir fortement contesté par les danseurs du Ballet national de Marseille. Dans une lettre envoyée à Catherine Tasca, ministre de la culture, danseurs, personnels administratifs et techniciens, regroupés en un collectif de défense d'une quarantaine de personnes, s'inquiètent "des graves troubles qui agitent leur compagnie". Sans remettre en cause la direction artistique de Marie-Claude Pietragalla, la lettre fait état de "licenciements abusifs, de harcèlement moral et de violences verbales".

Aucun des signataires n'a souhaité s'exprimer publiquement car, selon l'un d'eux, "la direction agit en despote sans limite... Il y a déjà eu plus de trente licenciements... Dès qu'on élève la voix, on est tenu à l'écart... Les distributions se font à la tête du client". Un des représentants des danseurs affirme que "Marie-Claude Pietragalla est davantage préoccupée par le montage des opérations pour son propre compte. Le plus grave est que cette compagnie, connue dans le monde entier, ne fait presque plus de tournées. On est salarié du Ballet national de Marseille, pas de Marie-Claude Pietragalla". Un membre de l'administration, solidaire des danseurs, émet son avis plus modéré : "C'est vrai que, question tournées, c'est le désert. On se bat pour notre maison, pas contre une personne."

Il y a quinze jours, une lettre avait déjà été adressée au maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin . "La municipalité a réagi, mais les politiques sont difficiles à cerner, estime un interlocuteur.On a l'impression qu'ils nous laissent monter au front, ne voulant pas reconnaître qu'ils se sont trompés. Il est vrai qu'il y a trois ans, tous étaient ravis de la nomination de Marie-Claude Pietragalla. La situation s'est très vite détériorée." Tous ces différends devraient être abordés au cours du conseil d'administration convoqué le 5 juin
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Tuesday, February 27th, 2001
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2:10 pm - ENGLISH
And a brisk Friday morning it is in NYC -- what did I tellya about our fleeting falls? Winter is here! I haven't braved it yet for the run to
the water. Not because I'm a-feared, but because our Flashers from around the world have kept moi quite busy this morning. First, Alicia Mosier braves the blood and other gore to bring back, no, not the head of Alfredo
Garcia, but the U.S. premiere of what I'd say is the most thrilling story ballet to hit these shores in many years: Birmingham Royal Ballet's production of David Bintley's "Edward II." Maybe Peter Martins couldn't sit through it (his City Ballet Eminence left after the first act), but if you're looking for engaging, inventive story-telling-through-choreography...not to mentio edge-of-your-seat entertainment...run, don't walk to City Center! You know how when you see a movie so scary you have to keep reminding yourself, "It's just a movie, it's just a movie"? Well, last night I found myself saying, "It's just a ballet, it's just a ballet." Oh no, it's so much more...anyway, Alicia breaks it down for you much better than I just did. Speaking of emperors, debut Flasher Christine Chen finds two naked ones
in the San Francisco Bay Area, names of Martha Clarke and Mark Morris. And fellow debut Flasher Shena Wilson finds royal-worthy fare from the foot shoulders, as she checks out the choreographic creations of dancers and others at the National Ballet of Canada choreographic workshop in Toronto.


For more news and complete Flash Reviews, please go to :danceinsider.com.
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Tuesday, February 20th, 2001
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8:21 pm - FRANÇAIS
Après les somptueux décors XVIII ème siècle de Nicholas Georgiadis –qui vient de s’éteindre à Londres à l’âge de 76 ans- pour la dramatique Histoire de Manon de MacMillan, voici les décors sombres et rideaux noirs des ballets abstraits de Jiri Kylian. Abstraits ? Pas vraiment : s’il n’y a pas d’argument anecdotique dans ses chorégraphies, il s’y passe toujours beaucoup de choses, et l’on devine des rapports secrets entre les personnages qui motivent une action mouvementée.
Le Ballet de l’Opéra de Paris possède quelques ballets de Jiri Kylian à son répertoire, mais c’est surtout avec sa compagnie du Nederland Dans Theater que ce grand créateur d’origine tchèque s’est fait connaître en France, se produisant depuis plus de vingt ans aux Théâtres de la Ville et du Châtelet, au festival d’Avignon, à Lyon, à Strasbourg, et depuis quelques saisons régulièrement au Palais Garnier.
Cette fois-ci c’est le Ballet de l’Opéra de Paris qui présente une soirée entière consacrée à l’un des plus grands chorégraphes de notre époque –lauréat en décembre dernier de trois Prix Nijinsky à Monte-Carlo !- avec deux œuvres qui font leur entrée au répertoire et la reprise de Doux Mensonges que Jiri Kylian avait conçu tout spécialement pour le Palais Garnier, ses danseurs et son Fantôme, en 1999.

La pièce n’a pas changée depuis sa création –à part peut-être quelques éclairages et ombres portées sur les murs- et les créateurs, Fanny Gaïda et Delphine Moussin, se ressemblant comme des sœurs jumelles, Manuel Legris et Nicolas Le Riche, ont tous quatre acquis une aisance supérieure, toujours aussi virtuoses, apparaissant et disparaissant par des trappes, bravant sans peur les duos au dessus du vide, ou se poursuivant sous scène, filmés par des caméras vidéo qui retransmettent les images sur un écran au fond du plateau. Crissements effrayants et chutes de gouttes d’eau évoquent par intermittence le Fantôme de l’Opéra qui se cache près du légendaire lac souterrain de la Grange-Batelière. Un ballet mouvementé, accompagné par huit chanteurs des Arts Florissants, émergeant à mi corps d’une trappe au milieu de la scène, ou surgissant ci et là, pour interpréter avec une pureté infinie des madrigaux de Gesualdo et Monteverdi sous la direction attentive de William Christie, discrètement présent dans l’ombre de la fosse d’orchestre.


Jiri Kylian avait promis à Brigitte Lefèvre une création mondiale pour ce programme. Mais trop occupé, le chorégraphe...
La suite sur: Sites d'interêt "Imagidanse"
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Tuesday, February 13th, 2001
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2:41 pm - ESPAÑOL
Martes, 13 de Febrero de 2001 Actualizado a las 14:35

ACUSADA DE «AMIGUISMO»
El INAEM destituye a Aída Gómez, directora del Ballet Nacional

Andrés Amorós ha comunicado a la directora los resultados de la investigació; También ha sido destituído el gerente, Hans Tino




MADRID.- El director general del Instituto Nacional de las Artes Escénicas y de la Música (INAEM), Andrés Amorós, ha cesado a la directora artística del Ballet Nacional de España, Aída Gómez. Este cese se produce tras las denuncias de «amiguismo» vertidas por los bailarines en la prensa nacional.

Aída Gómez se ha reunido esta mañana con Andrés Amorós, quien le ha comunicado el cese y le ha informado de los resultados de la investigación encargada la semana pasada a un técnico del Instituto, tras las denuncias de «amiguismo, maltrato y conculcación de derechos» realizadas en las últimas semanas por numerosos miembros de la compañía.
Estas acusaciones, reiteradas e incrementadas durante los últimos días, obligaron la semana pasada al director general del INAEM a nombrar a un técnico del Instituto, Luis Alonso Nieto, para mediar en el conflicto, con el encargo especial de elaborar un informe sobre la situación en el Ballet Nacional de España.

Ayer por la mañana, tras varios días de entrevistas con la dirección del Ballet, con el comité de empresa y con trabajadores de la compañía, Luis Alonso Nieto entregó el informe, calificado de «confidencial», a Andrés Amorós.

Amorós, tras leer detenidamente el contenido del documento e informar del mismo a la ministra de Educación, Cultura y Deporte, Pilar del Castillo, ha llamado esta mañana a su despacho a la directora artística del Ballet, Aída Gómez, y al gerente, Hans Tino, a los que ha comunicado su cese.

Gerencia Nueva

La gerencia de la compañía será encargada a un técnico del instituto en tanto se nombre a un nuevo equipo artístico, garantizando los compromisos adquiridos hasta el momento por el ballet.

El BNE se creó en 1978, dirigido por Antonio Gades. Grandes profesionales del baile han ocupado la dirección desde entonces. En 1998 Aída Gómez, bailarina de la compañía, fue nombrada directora artística y ha consolidado el nivel artístico de la formación «como lo demuestra su participación en festivales internacionales y en los mejores teatros del mundo»,según el Miniterio.
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Monday, February 12th, 2001
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11:57 pm - ESPAÑOL
Aida Gómez, a una bailarina en escena: «Puta, hija de puta, como te coja te mato»
Miembros del BNE acusan a su directora de ejercer una «ley del Terror»
El bochornoso espectáculo que pudo verse el sábado en el escenario del Auditorium de Palma de Mallorca fue corroborado ayer por miembros en activo del Ballet Nacional de España mediante un comunicado en el que aseguran que la directora de la compañía, Aida Gómez, arremetió física y verbalmente contra una de las bailarinas en una escena de «Carmen», y llego a decirle: «Puta, hija de puta, como te coja te mato».


Gómez protagonizó una
peculiar versión de «Carmen»

Los incidentes de la representación de «Carmen» en Palma de Mallorca fueron ayer confirmados por una treintena de bailarines y técnicos del BNE que presenciaron los hechos. En la nota facilitada por este colectivo, se asegura que se sorprendieron «al escuchar por megafonía que el papel de Carmen sería interpretado por la directora artística, Aida Gómez, a pesar de que en la distribución del elenco, y como ella misma había anunciado el día anterior en rueda de prensa, estaba programada una solista de la compañía»
Llegada la escena de la pelea, continúa el comunicado: «Aida hizo su primera aparición en el escenario como Carmen. Una Carmen completamente desconocida para la compañía, desprovista de cualquier tipo de profesionalidad y sin ningún tipo de respeto hacia sus compañeras, a las que durante la escena agredió física y verbalmente. Pudimos ver cómo Aida Gómez golpeaba con fuerza a las bailarinas, les tiraba del pelo y, en esta coreografía en la que ni existe ni ha existido nunca diálogo alguno, en el propio escenario, entre cajas e incluso en las primeras filas del patio de butacas, pudieron oírse las siguientes frases pronunciadas por Aida Gómez: “Puta, hija de puta, como te coja te mato”». En la nota, que añade más detalles como escabrosos comentarios de la jefa de producción del BNE («la solución a la crisis sería que el avión en el que viajamos se estrellase con todos dentro»), se asegura que los miembros de la compañía ya no tienen miedo a la «Ley del Terror» de su directora, y se exige el inmediato pronunciamiento de Andrés Amorós.
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Friday, February 9th, 2001
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11:46 pm - ESPAÑOL
"Pues no señor, no lo he pensado". Aída Gómez no dimitirá como directora del Ballet Nacional de España, "cuyo trabajo es incuestionado en el mundo entero". Lo aseguró ayer con insistencia autobiográfica y autoestima al proclamarse bien parida e inteligente. Advirtió: "Estoy callada porque soy una señora", y opinó que "quizás no se puede llegar tan joven al puesto". La bailarina no quiso replicar a quienes la cuestionan desde el interior del conjunto en un caso -"un culebrón", dijo- que supone "contaminado". Sus críticos han pedido su destitución por sentirse personal y profesionalmente agraviados.
"Me han parido como tienen que parir y estoy en mi puesto no sólo por bailar, sino por muchas más cosas". Aída Gómez se siente firme casi con ecos y maneras telúricas en su cargo -"con el éxito está avalado"- porque "está demostrado que en tres años he levantado la compañía, que estaba en bastante mal estado". La controvertida diva martilleó sus frases con los dedos como tacones sobre la mesa, mirando a las cámaras y mesándose nerviosa la melena durante su comparecencia ante la prensa en Palma de Mallorca.
Gómez se proclamó compañera de todos -a sus 33 años dijo que lleva diecinueve en el ballet-, pero indicó que halló la compañía "desmotivada, cada uno colgado en su situación, una compañía un poco a la deriva". Anticipó varias veces, retadora y nerviosa: "Cuando sea el momento me pronunciaré". Cansada de preguntas que no eran de su gusto -prefería cuestiones centradas en sus programas artísticos-, la directora interrumpió con tono duro la rueda de prensa, que se salía "de la línea" de lo que quería hablar.

"Gestión muy bien hecha"
Hoy está previsto, en el Auditorium de Palma de Mallorca, que el Ballet Nacional represente Carmen sin la presencia estelar de su directora en el centro del escenario. Gómez reiteró que su "gestión está muy bien hecha, esto es indiscutible", y trasladó a su jefe superior, al Ministerio de Cultura, y al director general del Inaem, Andrés Amorós, el rendimiento y el control de las cuentas. Negó tener responsabilidades financieras y administrativas: "Esta unidad no puede hacer ni contratos, ni [manejar] dinero. Todo está transparentemente en el despacho del director general". El mejor aval para su futuro lo ve en los compromisos hasta 2003, por contratos de giras firmados, pero no se ve toda la vida al frente de la compañía, que ya ha tenido seis directores.
"No somos máquinas, somos artistas", agregó Aída Gómez, para quien las noticias de las denuncias en su contra son un trabajo "no contrastado, ni objetivo para nada", que no debería aparecer en las páginas de Cultura de los diarios. A éstos les afeó por "no sacar mi foto cuando me entregaron la medalla de plata de Bellas Artes, con cuarenta mil personas en el zócalo. ¿Dónde estamos en este país en el arte? Todo me da qué pensar. Estoy callada porque soy una señora".
La directora del BNE se exhibió como "una bailarina completa" para rechazar los comentarios realizados por su maestra Merche Esmeralda, a quien dijo respetar pero de la que opinó que "sólo sabe flamenco". Tras recriminarle, "con todo el respeto", a esta bailaora que no estuviera orgullosa de dónde había llegado ella como alumna, apostilló: "Bailar no es sólo flamenco como mucha gente se cree".

El mediador de la INAEM
"Cuando yo me pronuncie quizás empecemos a hablar. Luego Dios dirá. El ballet funciona y hay que respetar al mediador, yo ya me he perdido en el culebrón", reseñó. Acerca de Maribel Gallardo, una de las bailarinas que la han denostado como directora del BNE, Gómez inició un relato disperso sobre los apartados del elenco: "Maribel está en proceso de reciclaje porque ha parido. Tiene la paga del Inaem. Hay gente que se pone en este proceso, cobran su sueldo y cuando están reciclados entonces trabajan. Así tengo unos cuantos. Alguno no encaja en el elenco. Pero lo mío es lo artístico, no va a haber despidos. Habrá renovación. Hay personas que ya no pertenecen a la plantilla".
En los comentarios sobre los planes en marcha en el ballet, Aída Gómez reseñó: "Rescato coreografías y miro hacia el futuro. Logré el montaje de Antonio Gades de Fuenteovejuna, que el martes empieza a trabajar, que era un sueño, y cuando me vaya me iré encantada de ello: es un montaje del fundador del ballet, y no había ninguno en nuestro repertorio".
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11:30 pm - ESPAÑOL
Aida Gómez: «En el Ballet Nacional no está pasando nada»

Aida Gómez dice que no piensa dimitir, que no hay por qué imaginar que en la sede del Ballet Nacional pasa algo. La agrupación artística que ella dirige clausura esta noche la V Temporada de Ballet de Mallorca en el Auditorium de la capital insular. Todas las entradas vendidas. Ha llegado en el apogeo del culebrón, palabra que Aida Gómez utiliza para referirse a la polémica que la mantiene en el punto de mira público.
Asegura que hablará cuando llegue el momento. Aún así, sus primeras palabras fueron para atajar acusaciones: «Por el respeto que tengo al INAEM, al cargo que ocupo, y al propio Ballet, no voy a entrar en cosas personales. De momento, lo que más me conviene es llenar escenarios, que sean un éxito las giras que hay programadas hasta el 2003, y sacar adelante la producción con Gades».
Asegura que no ha pensado en dimitir, porque «el éxito me avala, y después de tres años al frente del Ballet está demostrado que he levantado la compañía. La encontré en bastante mal estado, desmotivada, cada uno se había acomodado en su situación; en fin, una compañía con el rumbo un poquito a la deriva, y ahora mismo está donde se merece». Dice Aida Gómez que su criterio no ha cambiado desde que asumió la Dirección: «Entré para levantar la compañía, y eso es lo que he hecho. Y lo que me parece increíble es que se hable de unas cosas, y no del trabajo hecho. Esa es mi mayor decepción. El trabajo está ahí, reconocido en el mundo entero».
Aida Gómez hace hincapié en que el trabajo se desarrolla con normalidad: «No hay por qué imaginar, a raíz de lo que está saliendo en prensa, que en la sede pasa algo. De lo contrario, no se podría salir al escenario, porque no somos máquinas, sino artistas».
Afirma que lo que aparece en prensa «no está contrastado, está contaminado y no es objetivo. Lo importante es que el Ballet sigue funcionando».
Aludió también a Merche Esmeralda, quien días atrás se mostraba especialmente crítica con el trabajo desarrollado; con lo cual, que no se apresuren, que tengan tranquilidad».
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Thursday, February 8th, 2001
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11:09 pm - ESPAÑOL
Viernes 9 de Febrero de 2001.

Sólo siete bailarines apoyan a Aida Gómez

MADRID.- Bailarines en activo del Ballet Nacional de España, que hasta ahora habían permanecido en silencio por miedo a perder su sitio en el escenario, se sumaron ayer a las muchas voces que se han escuchado contra la directora artística, Aida Gómez.
23 miembros del cuerpo de baile -siete no lo hicieron- redactaron y rubricaron ayer este comunicado: «La mayoría de los bailarines en activo del Ballet Nacional, tras las entrevistas realizadas por Luis Alonso, mediador en el conflicto del Ballet Nacional de España, nombrado por el director del INAEM, Andrés Amorós, sentimos que hemos malgastado el tiempo, jugándonos nuestro puesto de trabajo, al corroborar las denuncias contra Aida Gómez y su equipo. Tenemos la sensación de que esto es una auténtica farsa, ya que nos han pedido hablar y no nos sentimos escuchados. Bastante mal lo estamos pasando los bailarines como para que también, por parte del señor Amorós, se nos engañe en lugar de aportar una auténtica solución a nuestros problemas. Por esto, pedimos a la ministra de Cultura su mediación directa en este asunto. El Ballet Nacional no es la compañía privada de Aida Gómez y su equipo, sino de todos los españoles».
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Wednesday, February 7th, 2001
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11:24 pm - ESPAÑOL
Jueves 7 de Febrero de 2001.

Acusan al mediador del Ballet Nacional de ser juez y parte

Algunos bailarines vinculan a Luis Alonso con la direccion

MADRID.- Luis Alonso Nieto, el técnico nombrado por el director general del INAEM, Andrés Amorós, para mediar en el conflicto del Ballet Nacional de España, comenzará hoy a tomar declaración a los miembros de la compañía con el fin de emitir un informe para esclarecer las múltiples denuncias que en los últimos días han puesto en entredicho la gestión de Aida Gómez como directora artística de la agrupación.
El Comité de Empresa de los Ballets Nacionales, sin embargo, denunció ayer «la farsa que desde el INAEM se quiere hacer con un supuesto informe sobre el conflicto interno del Ballet Nacional de España, cuyo único sentido sería el de encubrir aún más a los verdaderos responsables de la situación».
El comité de empresa reclama de nuevo la intervención de la ministra de Cultura, Educación y Deporte, Pilar del Castillo, «para que detenga de una vez la situación en la que se encuentra el Ballet Nacional desde hace tres años como consecuencia de la aberrante gestión de la dirección y de los responsables del INAEM».
El comité desaprueba la labor de Luis Alonso Nieto por «su vinculación personal y profesional con la dirección artística y la gerencia del Ballet, así como por su trayectoria a lo largo de estos años en el INAEM».
«¿Cómo vamos a hablar mal de la dirección si él es la dirección?», manifestaron ayer a EL MUNDO algunos miembros de la compañía. «Esto es una encerrona y un chantaje. Es como si te ponen la pistola en la frente. Es un desplante tras otro. Ahora quieren saber quién está en contra y a favor de la dirección. Así, unos se quedan y otros se van a la calle. ¿Quién va a preguntar a los que están de baja por depresión? ¿Y quién a todos los bailarines que han expulsado? Vamos a exigir, al menos, que esté presente el comité de empresa. Pero que conste que lo único que queremos es bailar».
Mientras tanto, se multiplican las denuncias contra Aida Gómez. Ayer, algunos miembros en activo del Ballet y otros que han salido, voluntaria o forzosamente, de la compañía manifestaron a la prensa su malestar por la situación en que se encuentra el Ballet. Entre ellos, Lola Greco, Jesús Florecio, Francisco Velasco, Oscar Jiménez y Carmen Morillas.
Lola Greco, que el próximo día 25 debuta en Londres con Pura pasión, con Joaquín Cortés, fue despedida en un teatro de Miami, vestida con el traje blanco de Medea, después de 20 años como bailarina estrella del Ballet Nacional: «Raúl Tino, que al parecer no era nada en la compañía, me abrió el expediente por indisciplina, porque decía que yo no saludaba a la directora. El camerino estaba lleno de amigos de mis padres que querían saludarme y les echaron. Fue un destrozo moral, porque intentaron ensuciar el nombre de mi familia. Para mí el escenario es un templo sagrado, pero afortunadamente pude resurgir de las cenizas. En el Ballet se han vulnerado todas las leyes del arte, porque no se puede matar la vida de un artista. Es un pecado. Aida no respeta a nadie. Tiene mucha codicia y no mira a la compañía, se mira ella sola. No tiene tiempo para los demás. Se ha cargado a una generación».
El de Lola Greco es sólo uno de los testimonios recabados ayer por la prensa en los que salieron a relucir demandas judiciales, partes de asistencia psiquiátrica y lamentos, muchos lamentos.